
Sommaire: Le 26 juillet 2001: Déclaration de la Belgique (M. Christophe Payot) au nom de l'Union européenne. Répercussions économiques et sociales de l'occupation israélienne sur les conditions de vie du peuple palestinien dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem, et de la population arabe du Golan syrien occupé
Monsieur le Président,
Au nom de l'Union européenne, je souhaiterais faire la déclaration suivante concernant le projet de résolution intitulé «Répercussions économiques et sociales de l'occupation israélienne sur les conditions de vie du peuple palestinien dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem, et de la population arabe du Golan syrien occupé».
Les membres de l'Union européenne qui sont également membres du Conseil économique et social voteront, comme les années précédentes, en faveur de cette résolution. L'Union européenne souhaite formuler à cet égard certaines observations concernant l'évolution qui se dessine au Proche-Orient.
L'Union européenne souhaite que le Proche-Orient retrouve une perspective de paix. Elle est convaincue que les recommandations de la Commission d'établissement des faits constituée à Charm el-Cheick constituent la voie pour rétablir le calme et relancer le Processus de paix.
En rappelant la position des Quinze exprimée au Conseil Affaires Générales du 16 juillet 2001, l'Union européenne souligne l'impérieuse nécessité d'assurer la sécurité des populations civiles dans la région. L'Union européenne réitère son appel aux parties pour qu'elles respectent scrupuleusement leurs engagements afin de faire cesser la violence. L'Union veut espérer que les deux parties mettront tout en œuvre pour arriver à la reprise des négociations complètes et constructives.
Dans le passé, l'Union européenne a appelé à une levée des mesures qui ont des effets néfastes sur la situation socio-économique dans les territoires occupés. C'est d'ailleurs une des recommandations centrales du rapport de la Commission d'établissement des faits.
Je vous remercie de votre attention, Monsieur le Président.
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